Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
La présente anthologie permet au lecteur de découvrir cinquante et un poèmes, issus de trois recueils de poésie de Park Sangsoon, publiés à Séoul : Le 6 est un arbre, le 7 est un dauphin (1993), Marana, héroďne d’un manhwa pornographique (1996) et La nuit, la nuit, la nuit (2018). Park Sangsoon, l’un des poètes coréens contemporains les plus singuliers, explore un univers insolite où les choses bougent sans cesse et où les hommes, on ne sait pourquoi, continuent de s’effondrer, se briser et s’écraser. Chez lui, rien n’est stable, rien n’est paisible.
Tout en s’éloignant de la poésie lyrique traditionnelle qui chante la beauté de la nature ou les valeurs communautaires, Park Sangsoon, dès ses premiers poèmes, fait surgir un être qui s’isole – volontairement ou non – d’une communauté et qui ne trouve pas de place au sein de la société, que ce soit la famille, l’école ou un groupe d’amis. Ses personnages abandonnés et impuissants, qui sont d’ailleurs souvent des enfants, essaient de lutter contre le monde à leur manière. Ils cherchent en quelque sorte une autre façon d’être dans le monde et de rétablir des liens brisés. Le poète n’explique rien sur eux, mais les laisse survivre dans le monde poétique qu’il invente.
Park Sangsoon est né en 1962 à Séoul Il est l’auteur de cinq recueils de poésie : Le 6 est un arbre, le 7 est un dauphin (1993), Marana, héroďne d’un manhwa pornographique (1996), Love Adagio (2004), 200 g de pommes de terre (2017) et La nuit, la nuit, la nuit (2018). Pour sa poésie, il s’est vu décerner plusieurs prix prestigieux de Corée du Sud, dont le prix de Littérature contemporaine en 2006, le prix de Poésie moderne en 2013 et le prix Midang en 2017.