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Photographies de Salif Traoré Texte de Manthia Diawara
Après le nigérian James-Iroha Uchechukwu en 2005 et le malien Mohamed Camara en 2007, Salif Traoré (né à Kati, Mali, le 12 novembre1974) est en 2009 le troisième lauréat du prix Élan de l’Agence Française de Développement, décerné lors des Rencontres africaines de la photographie de Bamako. La série qui lui vaut ce prix raconte le quotidien d’une jeunesse affairée ou désœuvrée, souriante ou anxieuse, venant du Mali, de la Côte d’Ivoire et du Congo. Installés à Bamako, ils ont décidé de se battre, ensemble, au Mali, pour travailler et réaliser leurs rêves respectifs sans passer par l’Europe. Ils ont abandonné les rêves de leurs pères et traversé les frontières, en Afrique, dessinées aux temps des colonies. Comme Salif, ils dénouent les barrières culturelles imposées pour définir de nouvelles identités et bâtir de nouveaux lieux de promesse. Ils ferment et ouvrent ainsi d’autres frontières. Lesquelles frontières sont aussi les barrières visuelles que nous propose de transgresser Salif Traoré. Pour nous accompagner dans cette démarche, il travaille le portrait, délimite un espace personnalisé pour saisir l’être dans sa singularité et révéler l’intime de chacun de ses sujets dont l’oreille est collée au poste de radio ou au téléphone portable et dont le regard s’évade au-delà des murs ou des tentures, par de-là les toits du quartier, qui s’accroche à l’écran de télévision, un poster collé sur les murs... Par le travail de Salif Traoré, les murs des maisons comme ceux de l’inconscient sont alors repoussés.