Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Belle-Île-en-Mer, été 1906. Un homme est retrouvé mort sur une plage. Sur sa poitrine, gravés au couteau : « À mort les Juifs ». En vacances sur l’île pour y voir Sarah Bernhardt qui rentre d’une tournée triomphale en Amérique, le commissaire Anselme Planchec comprend aussitôt qu’il s’agit d’un crime antisémite.
L’enquête révèle rapidement que la victime voyageait sous un faux nom. Peu après, un second corps est découvert : celui d’un jeune bagnard noyé, dont la mort semble liée à la première. Les crimes s’enchaînent, les habitants de l’île sont en émoi. Avec l’aide du gendarme Le Hénaff, enfant de l’île et ancien collègue de Planchec en Indochine rencontré à Belle-Île par hasard, Planchec tente de faire parler les témoins. Mais à Belle-Île, la peur s’installe, les langues se taisent et les regards se détournent. Une femme de chambre finit par évoquer deux hommes venus du continent, aperçus avec la victime peu avant sa mort.