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« Puis un matin, pendant l’épidémie de Covid au mois d’avril 2020, les Stéphanois écarquillèrent les yeux au-dessus de leurs masques sur le titre pleine page du journal. Herbin était mort. (...) Ils apprirent qu’il avait vécu seul dans sa maison sur les hauteurs de la ville, qu’il avait eu une fin bien triste, beauseigne, et qu’il buvait , mais d’autres dirent qu’il ne buvait pas, que c’était lui l’alcool, lui qui leur avait donné l’ivresse lors de ces soirées où une petite balle ronde comme le monde délivrait de tous les soucis du monde (...). Herbin n’était plus. Une immense tendresse tomba sur lui. »