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Recueillir des animaux sauvages blessés et les soigner, cen’est certes pas nouveau. Mais, au cours de la seconde moitié du vingtièmesiècle, cette conduite peu commune a pris une forme et une fin bien différentesde celles qu’elle pouvait avoir précédemment. En effet si, depuis les années1960 environ, des hommes et des femmes y consacrent une bonne part de leurtemps, voire en font profession, c’est à seule fin de relâcher ces bêtessauvages dans leur milieu naturel pour qu’elles y survivent librement et s’yreproduisent. Passant de la sphère privée à la sphère publique, cette pratique,illégale en France depuis la loi de 1976 sur la protection de la nature, futd’abord tolérée avant d’être officiellement reconnue en 1992 et autorisée souscertaines conditions. Quels sens a pu et peut avoir cette pratique,à la fois singulière et collective mais surtout différente de toutes celles quiont les animaux pour objet, tout en étant proches de certaines ?Comment a-t-elle émergé tout en contribuant à un renversement radical du systèmede valeurs et de normes relatives à la faune sauvage ? Quels en ontété les initiateurs et comment les caractéristiques sociales des agents de cettepratique ont-elles varié à mesure que se transformait le champ où ils ont prisposition et dont l’enjeu n’est autre que la validation des rapports légitimesdes humains aux animaux non humains. Les réponses à ces troisquestions, essentielles dans une période profondément marquée par le déclinrapide de la biodiversité - fondamentalement imputable au mode économiquedominant -, sont fondées sur une étude sociologique qui reprend les recherchesmenées auprès des hommes et des femmes dont l’activité de sauvegarde a étésuivie à partir de 1989 (première enquête commanditée par le ministère del’environnement) jusqu’en 2024. L’analyse de l’ensemble de données recueilliestout au long de cette période permet de comprendre, dans leur relation, lagenèse d’une action militante hors norme et celle du champ où elle s’estdéveloppée, mais également la formation d’agents disposés à y intervenir. Plusencore, elle explique comment leur passion et leurs dispositions personnelles,socialement construites, sont devenues les mobiles d’une action collectived’intérêt universel.