Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Tout le monde a pleuré aux amours de Rodolphe et de Mimi. Mais peu de gens ont lu le roman de Murger, dont le buste trône mélancoliquement dans l'un des coins les plus délaissés du Luxembourg et qui a pourtant donné avec les Scènes de la vie de bohème une sorte de testament du romantisme, à la fois ironique et désespéré. De la bohème, les romantiques ont fait un long usage, depuis Nodier, Nerval et Musset jusqu'à Baudelaire ou même Hugo. Aux maîtres ont succédé les personnages familiers de Murger : grisettes au coeur tendre et aux poumons fragiles, étudiants et rapins qui préféraient aux amphithéâtres les banquettes du café Momus... Bref, ce que nous appelons aujourd'hui des marginaux. Mais la bohème a également contribué à la naissance du réalisme : c'est dans ses rangs que sont apparus, pleins du souvenir de leur jeunesse tumultueuse, ceux qui, de Courbet à Vallès, allaient donner une forme nouvelle à la littérature et aux arts de la seconde moitié du XIXᵉ siècle.