Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Qualifiées de « dures » ou d’« exactes », les sciences de la vie et de la matière font apparaître par contraste les sciences sociales comme subjectives et inabouties. Le présent essai déconstruit ces idées reçues en montrant que tout savoir scientifique est élaboré empiriquement et socialement. Il soutient d’autre part que l’extractivisme utilitariste au service duquel agissent les technosciences ne peut être l’étalon-valeur commun de tous les champs du savoir. L’anthropologie est de toutes les sciences sociales celle qui a poussé le plus loin l’examen critique des modalités relationnelles de production des connaissances. C’est aussi celle dont les praticiens ont été les plus sensibles à la critique postmoderne qui réduit le savoir scientifique à un récit sans vérité, tout en contestant la pertinence des concepts de société et de culture. De ce fait les anthropologues se détournent de plus en plus de l’étude des collectifs humains et de leurs activités culturelles pour porter leurs efforts sur l’analyse de relations humains/non-humains. Cette réorientation présente un risque majeur de perte d’identité disciplinaire et de faillite épistémique que dénonce l’auteur, solides arguments à l’appui. En contrepoint, il propose de repenser le contenu et l’usage du concept de culture, qui est au coeur du projet anthropologique, afin de l’expurger de toute connotation essentialiste et de le rendre plus opératoire.