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À quoi donc ressemblerait notre temps si Rome n’avait été sauvée, après la bataille de Cannes en 216 av. J.-C., par un homme tombé dans l’oubli : Publius Cornelius Scipio. Surnommé l’Africain après sa victoire sur Hannibal à Zama, il occupe une place de premier plan parmi les héros de la République romaine. Bien loin de l’image idéalisée telle que l’imaginaient Poussin ou Mozart, le personnage eut une dimension plus sombre que la tradition a bien voulu le laisser paraître. Calculateur souvent, cruel parfois, retors, mais aussi visionnaire, charismatique, généreux et habile diplomate, cet homme qui transgressa nombre de règles de la République eut pourtant la témérité nécessaire pour la sauver de son pire ennemi. Il sut apprendre d’Hannibal la ruse pour mieux le vaincre sur son propre terrain. Précurseur d’un César, il modernisa l’armée romaine et ses tactiques. Philhellène, il introduisit plus qu’on ne le croit d’ordinaire la culture grecque dans une Rome encore conservatrice. Scipion donna également à la République les prémices d’une mainmise sur l’Espagne, l’Afrique et l’Asie, inaugurant de la sorte une romanisation qui tolérait les autres cultures à condition qu’elles se soumettent à Rome. Mais il connut une terrible chute, témoignage de l’ingratitude d’une patrie qui redoutait l’ombre même des rois. Au point que la postérité lui préféra souvent la renommée lumineuse de son farouche adversaire.