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Il est des rencontres dont il serait fort présomptueux d’établir la nature. Celle qui fit se croiser Wilhelm Uhde (1874-1947) et Séraphine Louis (1864-1942) appartient, sans nul doute, à cette catégorie. Il est, lui, un critique et marchand d’art allemand, le découvreur de peintres comme Braque ou Picasso ; elle est, elle, une jeune femme exerçant le métier de domestique auprès de familles bourgeoises de Senlis. Une simple servante, ignorant tout du monde de l’art, une peintre du dimanche, enfermée dans son monde, au point d’être internée en 1934, jusqu’à son dernier jour. Il la rencontre en 1913 et deviendra son collectionneur et son mécène. Événement capital et hors du commun que Wilhelm Uhde nous relate avec douceur et profondeur dans ce récit où l’on découvre l’artiste peintre la plus singulière et la plus émouvante qui puisse être, et que Wilhelm Uhde s’obstinera à faire connaître en organisant à Paris, à New York ou encore à Zürich, des expositions où figuraient nombre de ses oeuvres.