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« Même si José Marti écrivit abondamment dans les genres littéraires et journalistiques les plus divers... les journaux de voyages furent de toute évidence un de ses exercices favoris... le fleuron en étant bien entendu les journaux qu’il tint en 1895 durant son séjour en République dominicaine et Haïti, puis à Cuba qu’il rejoignit pour participer à la guerre d’Indépendance qu’il avait lui-même organisée et déclenchée le 24 février : cinq semaines de marche difficile à travers l’Est de l’île jusqu’au 19 mai où il tomba au champ d’honneur. ... Comme dans ses autres travaux, Bonaldi ne se contente pas de nous livrer une excellente traduction qui sait conserver des aspects aussi difficiles et caractéristiques que les traits stylistiques et la richesse idiomatique de Marti : il nous offre de surcroît une grande quantité d’informations et d’analyses qui contribuent notablement à rendre ces journaux de Marti compréhensibles pour quiconque ne possède pas une connaissance poussée de l’auteur et de leur contexte. Aux intelligentes remarques de son Introduction, à ses nombreuses notes clarifiantes, Bonaldi ajoute une série d’annexes qui démontrent sa brillante sagacité comme chercheur... Belle trouvaille de titre que cette exclamation de Marti... alors qu’il vient tout juste de débarquer à Cuba : “Seule la lumière est comparable à mon bonheur” ! Étant de ceux qui le fréquentent, nous connaissons l’importance de la lumière chez Marti comme symbole propice. Quelle meilleure manière, donc, d’exprimer cette félicité qu’il éprouve à revenir dans la patrie après presque dix-sept ans d’absence et à commencer à remplir son devoir, risqué mais incontournable, au milieu de la guerre qu’il a su déclencher grâce à son talent d’organisateur et à sa passion véhémente ! Oui, que de lumière, que de bonheur dans ces journaux qui racontent des vicissitudes physiques et morales, où il parle en sociologue, en anthropologue et en philosophe, en observateur aimable et perspicace de peuples frères et d’autres êtres humains. Ces journaux sont le don de soi d’un homme tout d’une pièce, définitivement heureux. » Pedro Pablo Rodriguez, Prologue