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Les comédies de Shakespeare sont moins connues en France, et moins appréciées, que ses tragédies. Le présent essai montre donc l'importance de ces pièces, qui vont du Songe d'une nuit d'été à La Nuit des rois et trouvent dans La Tempête leur accomplissement. L'idée court aussi, d'Aristote à Bergson en passant par Hobbes, Baudelaire et Freud, que le rire relève du ridicule. Or, la vision comique de Shakespeare est tout à fait éloignée de ce point de vue étrangement sombre. Elle passe par trois phases successives l'allégresse, qui nous rapproche des sources obscures et réjouissantes de la vie ; le malheur, qui nous met en présence du mal de vivre et de la mort ; l'émerveillement, qui permet de franchir un seuil pour pénétrer dans un réel renouvelé. Le rire éclate alors devant la perception soudaine d'un monde qui change et d'un moi capable de se transformer.