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La mort de Claude Lanzmann en 2018 a-t-elle changé notre manière de voir et de comprendre Shoah ? Depuis sa sortie en salles en 1985, ce « film-monument » est devenu une oeuvre incontournable au point de donner son nom au génocide des Juifs d’Europe. Pendant plus de 9 h 30, Shoah donne la parole à des victimes, des témoins et des exécuteurs du génocide, sans aucune voix off explicative, aucune image d’archives contemporaines des faits, ni aucune musique ajoutée au montage. Dans les nombreux débats que le film a suscités à propos du génocide et de ses représentations cinématographiques, Lanzmann défendait inlassablement ses choix politiques et esthétiques. Par bien des aspects, le réalisateur aura ainsi joué un rôle essentiel dans le processus qui a fait de son film une référence majeure. Sa disparition marque donc un tournant décisif dans la perception et la réception du film. Ce sont les conséquences de ce bouleversement que ce livre interroge à travers l’étude des rushes par de jeunes chercheurs, les témoignages d’autres membres de l’équipe du fi lm et l’examen des usages actuels de Shoah dans des documentaires, des salles de classe et des pièces de théâtre. Trois textes traduits de l’anglais donnent enfin accès à des réflexions inédites sur la question de la représentation et à une compréhension fine du processus de préservation des archives conservées à Washington. Menée de 2020 à 2025, cette enquête sur l’après Lanzmann fait mieux comprendre la genèse de Shoah, ce que l’oeuvre devient sans lui et comment la transmettre de nos jours.