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Si tu parles, Marianne, est un récit court et fulgurant qui s’inscrit dans un cycle de romans historiques brefs, consacrés par l’auteur Bruno doucey à des poètes que l’on a assassinés.
Marianne Cohn est née en 1922, à Mannheim en Allemagne. D’origine juive, elle s’exile avec sa sœur à Paris puis rentre en résistance dès 1941. Elle change alors de nom et devient Marianne Colin afin de faire passer des enfants juifs en Suisse.
Elle est arrêtée à Annemase en mai 1944, probablement dénoncée, alors qu’elle n’est plus qu’à 200 mètres de la frontière suisse, avec une trentaine d’enfants. Malgré la torture, elle ne livre aucune information à la Gestapo et refuse la proposition d’évasion de son réseau, par peur des représailles sur les enfants.
Elle est assassinée à coups de bottes et de pelles le 7 juillet 1944, parce qu’elle était juive, parce qu’elle était femme, parce qu’elle était bien plus forte que ses assassins.
On ne connaît qu’un seul poème de Marianne Cohn : “Je trahirai demain”, reproduit en fin d’ouvrage.
Comme une supplique pour que la mémoire de Marianne Cohn, Juste parmi les nations, ne s’éteigne jamais, le livre de Bruno Doucey revient sur l’histoire trop brève de Marianne. En s’adressant directement à elle, l’auteur établit un lien ténu et intime qui nous dit toute la fragilité de sa vie.
Poignant et lumineux comme le poème-épitaphe de Marianne, ce texte de Bruno Doucey s’adresse à un public large.