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Cinquante ans après la publication de "L’évolution du travail ouvrier aux usines Renault" d’Alain Touraine, Gwenaële Rot revient sur le monde des usines Renault. L’ancienne "forteresse ouvrière" symbole de l’économie publique gaullienne est devenue une entreprise privée multinationale à la pointe des techniques modernes de management. Comment sont conciliées au quotidien les exigences de qualité et de réduction drastique des coûts, alors que la rationalisation industrielle est aussi source d’une grande vulnérabilité organisationnelle ? Connaît-on encore une résistance ouvrière dans les ateliers et sous quelle forme, quand ont disparu les grands mythes mobilisateurs du XXème siècle ? L’ouvrage combine les résultats d’une enquête de terrain conduite pendant plusieurs années sur divers sites de Renault et une réflexion sur l’histoire de la sociologie du travail française qui a, cinquante ans durant, pris cette entreprise comme idéal-type. Rejetant tant la rhétorique de la fin du travail que les discours nostalgiques sur un monde ouvrier perdu, Gwenaële Rot entend défendre une "sociologie de l’atelier" qui rende compte des formes contemporaines de la technicité et des relations sociales dans l’entreprise et qui prenne aussi en considération la nature du travail managérial d’organisation. Elle montre qu’il n’y a pas lieu de choisir entre une sociologie de la contrainte et une sociologie de l’autonomie pour rendre compte des formes actuelles de la rationalisation industrielle, puisqu’il s’agit de deux faces étroitement imbriquées de tout fonctionnement organisationnel.