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Liebe Leserinnen und Leser, der Titelbeitrag dieser Ausgabe stellt eine unbequeme Frage: Darf man Eltern »böse« nennen? Die Psychologin Barbara Hanfstingl sagt: Ja, manchmal muss man das sogar. Im Interview spricht sie über Kindheiten, die von Gewalt, Vernachlässigung und Rollenumkehr geprägt waren - und darüber, wie heilsam es für Betroffene sein kann, ihre Wut zuzulassen. Denn wer früh gelernt hat, fremde Bedürfnisse zu erfüllen, verliert leicht den Kontakt zu sich selbst. Ein gutes Leben, auch davon zeugt das Gespräch, ist aber zum Glück auch trotz schlechter Kindheit möglich. Resilienz entsteht dabei nicht durch Gleichmut, sondern im Gegenteil gerade dort, wo Gefühle gespürt, benannt und gehalten werden. Und mitunter reicht ein einziger Mensch, der es gut mit einem meint, um das Schicksal in eine neue Richtung zu lenken.Wie zerstörerisch Ego-Trips sein können, belegt auch eine ungewöhnliche Studie, die wir in dieser Edition vorstellen. Forschende haben Narzissmus in Echtzeit untersucht, indem sie Teams aus unterschiedlichen Charakteren in Escape-Rooms schickten. Das Ergebnis: Nicht die Lautesten brachten Gruppen ans Ziel, sondern jene, die zuhörten und kooperierten.Wann Verzicht glücklich macht und warum wir doch so oft an Versuchungen scheitern, lesen sie in eine weiteren von vielen Texten in diesem Heft. Eine spannende Lektüre wünscht Corinna Hartmann, Spektrum der Wissenschaft.