Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Entre Bento de Spinoza, Jarig Jellesz et Lodewijk Meyer, l'amitié a été aussi forte, l'intimité aussi grande qu'entre Montaigne et La Boétie. D'année en année, Spinoza n'a cessé d'écrire des textes que Jellesz et Meyer ont patiemment relus, commentés, corrigés, traduits - jusqu'à ce qu'ils les publient tous en même temps, à la mort de leur ami, sous le titre «Opera posthuma».
La préface et l'index des «Opera posthuma» sont donc principalement des témoignages d'amitié jetés à la face de la mort. Dans ces textes inédits en français, Jellesz et Meyer évoquent l'homme de manière sobre et pudique, et présentent sa pensée par des raccourcis suggestifs, où le lecteur découvrira des pans entiers de sa philosophie illuminés par de brusques éclairs.