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Les sept nouvelles de ce recueil ont été composées durant les premières années d’exil de Hossein Dowlatabadi en France. Il y construit ses récits comme le monteur découpe les scènes au cinéma, en jouant subtilement avec les lieux et les temps. Les personnages hésitent, ne se donnent pas l’autorisation de partir ou, s’ils prennent enfin « le chemin sans retour » – ce chemin que connaît bien l’auteur –, ils ne se permettent pas de vraiment poser leurs valises sur une terre étrangère. Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, Myna s’en va chaque soir, solitaire, s’asseoir sur un banc à la sortie de la station de métro avant de regagner sa chambre de bonne. L’univers de Hossein Dowlatabadi est sombre. L’Iran lui revient sans cesse à l’esprit, ravivant ses blessures et sa nostalgie : « Oh ! si je pouvais, comme en mes premières années, courir pieds nus derrière le troupeau et rouler sur le sable des collines mouillé par la pluie ! »