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Le cinéaste américain Stephen Dwoskin (1939-2012) est l’auteur d’un ensemble de films faits de ruptures, de points d’orgues, de liaisons et de prolongements infinis, toujours revendiqués comme ayant pour point de départ et point de vue, la condition d’handicapé de son auteur. Cette singularité (unique à ce jour dans l’histoire du cinéma) devait échapper à l’étude classique. Rochelle Fack a choisi d’opérer un trajet fait d’associations libres en tentant de montrer comment cette condition d’handicapé devient une esthétique. Son cheminement interroge la perception éclatée que l’auteur a de son corps, la volonté d’organiser cet éclatement en récits comme le journal intime, l’autoportrait ou l’autobiographie. Il s’agit de donner à saisir ce cinéma dont les évolutions graduelles prenantes et les ressassements permanents ouvrent à un espace unique, qui déborde de beaucoup les représentations du handicap, de l’érotisme, le champ du cinéma expérimental, auxquels il a été borné. Un cinéma dérobé à la mort qu’animent des êtres qui se tiennent tremblants, excédants, exclusifs, au seuil de la parole et de l’incarnation.