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Après Alger, journal intense, son dernier ouvrage paru aux Éditions Macula, Mustapha Benfodil poursuit son expérimentation formelle avec Terminus Babel : le texte est mots, ratures, dessins, prose, poésie… fragments, fracas, convulsions. Le narrateur de Terminus Babel est... un livre... Un livre abîmé par une lectrice maladroite, qui se retrouve mis au rebut, prêt pour le pilon. Ce livre, K’tab (« livre » en arabe) a une mémoire, la sienne propre, qui se souvient de ceux dont les mains ont caressé sa couverture ; la mémoire de « L’Écrivain », dont il connaît la vie et les pensées dans ses moindres recoins ; la mémoire d’Alger et de l’Algérie aussi. Après sa belle vie dans les rayonnages supérieurs de la Grande Bibliothèque, K’tab se retrouve dans une salle de transit, l’antichambre du pilon, avec ses compagnons d’infortune dont il partage la destinée : le distingué CRAIPU (Critique de la Raison Pure, Emmanuel Kant) ; l’austère TraiDez (Traité du désespoir, Sören Kierkegaard), mais aussi CHEQMENUP (Chemins qui ne mènent nulle part, Heidegger) ; ToTab (Totem et Tabou, Freud) ; À Prendre ou à Lécher (San Antonio)... Un artiste a alors l’idée d’un projet qui va éloigner pour quelque temps K’tab et ses amis des atroces perspectives du pilon et nous permettre d’entendre son histoire... et sa vision du monde. Cette trame un peu fantasque est le point de départ d’une plongée dans les affres de la création littéraire, dans les pensées profondes et parfois inavouées de « L’Écrivain », petits tracas du quotidien qui l’empêchent d’écrire, perles du quotidien qui l’inspirent, bonheurs, malheurs, espoirs, souvenirs, K’tab connaît tout des moindres pensées de son auteur.