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"Qui n'a lu Sacountalâ ?" s'écriait Guigniaut, en 1825, à l'apogée du premier romantisme et du fervent engouement pour l'Inde et ses textes. Qui aujourd'hui a lu Sacountalâ ? Ou plutôt qui pourrait l'avoir lu, sans l'avoir cherché, au hasard des bibliothèques et des bouquinistes, dans l'une de ses traductions du XIXᵉ siècle ou, peut-être, dans l'adaptation qu'en donna Maurice Pottecher, en 1914, pour le Théâtre de Bussang ? Le voici qui s'offre au lecteur, dans un volume qui rassemble toute l'oeuvre dramatique de celui que l'Inde célèbre comme le plus grand de ses poètes. Le théâtre de Kalidasa, c'est trois pièces, c'est-à-dire trois héroïnes, Sakuntalâ, Urvasi, Malavika, toutes figures de l'amour vrai, absolu, triomphant des obstacles, infrangible. Que le héros l'oublie et la méconnaisse, qu'il se laisse distraire l'espace d'un instant par la beauté d'une autre, qu'il tremble devant la reine en titre, l'héroïne demeure inébranlable et sûre de son amour, dût-elle comme Sakuntala demeurer sept années à attendre son époux. Un amour qu'elle partage avec l'univers entier, car, autour d'elle, tout s'y abandonne comme à un principe universel et supérieur : hommes, dieux, bêtes, plantes, rivières et montagnes. Il n'est rien, en effet, que n'évoque ce théâtre : grandi par le mythe et par l'histoire auxquels il emprunte, il montre sur la scène le ciel et la terre, l'alliance des dieux et des mortels, la communion de l'homme et de la nature ; et proclame l'unité du monde. Esthétique fusionnelle où romantiques et symbolistes, jusqu'à Claudel, aimeront à se reconnaître. Y répond l'unité de l'oeuvre : loin d'être une simple collection de textes autonomes, Le théâtre de Kalidasa est un ensemble qu'un réseau de correspondances et de motifs récurrents constitue en système dramatique. Il trace une sorte de comédie humaine, traversée certes par les dieux, mais humaine avant tout, où s'illustre la race lunaire qui culmine en Bharata, le fils de Dus.yanta et de Sakuntala, l'ancêtre éponyme des cousins ennemis du Mahabharata, le héros où s'incarnent les origines de l'Inde et de son peuple.