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Le 12 janvier 1793, le fugitif Armand-Charles Tuffin marquis de La Rouërie, créateur de « l’Association Bretonne » destinée à lutter contre les décrets totalitaires de la Convention, à restaurer le Roi sur son trône et à rétablir les droits du duché de Bretagne, arrive au manoir de La Guyomarais, transi, blessé, trahi, malade… Commence alors le dernier épisode de la vie d’une figure parmi les plus pures de l’Histoire de France, quoiqu’occultée pour avoir choisi le « mauvais » camp de la monarchie parlementaire, mais célébrée aux États-Unis pour avoir choisi le « bon » de l’indépendance américaine. Jean Cottereau, dit Jean Chouan, avait déjà une pléiade d’historiens, de conteurs, d’érudits et quelques poètes, il manquait un dramaturge. C’est désormais chose faite avec Gilles Raab. Sa pièce de théâtre en un acte retrace l’histoire de Jean Cottereau qui donna son surnom à la chouannerie. Sa forme inhabituelle devrait plaire et séduire les lecteurs. Le récit est vif et alerte, ponctué par les Heu la, caractéristiques du parler mayennais. D’aucuns seront rebutés par les termes patoisants, mais les passionnés ne bouderont pas leur plaisir. Gilles Raab, par ces pièces théâtrales, contribue de manière magistrale à la connaissance de la vérité historique : qu’il en soit remercié car il le fait avec talent, justesse et délicatesse.