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Ce troisième volume du Théâtre de Federico Garcia Lorca comprend la pièce que certains considèrent comme son chef-d'oeuvre, La Maison de Bernarda. Tragédie de l'honneur, elle met en scène une veuve et ses cinq filles, murées dans la maison pour obéir à la vieille coutume cruelle du deuil paternel. Mais le diable rôde autour de la maison sous la forme d'un beau séducteur dont s'est éprise l'une des filles. Et le diable est aussi dans la place, en la personne de la mère de Bernarda, vieille folle enflammée par des idées de luxure. À une conception folle de l'honneur s'oppose le prosaïsme, le bon sens populaire de Poncia, la servante, qui joue, en face de Bernarda-Quichotte, le rôle d'un Sancho Pança. On trouvera aussi, outre les pièces en un acte du Petit Théâtre, la délicieuse farce pour guignol, Le jeu de don Cristobal, farce poétique qui ferait songer à un Musset espagnol.