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Boyer d'Argens (auquel, dans sa lecture, Guillaume Pigeard de Gurbert attribue définitivement la paternité de Thérèse philosophe) laisse entendre qu'il se trouvera toujours des sots, des machines lourdement organisées, des espèces d'automates accoutumés à penser par l'organe d'autrui pour s'offusquer contre la lasciveté de ce livre. Et aujourd'hui, il ne manque pas d'esprits pour dire cet érotique insignifiant par excès. Pourtant, que cette oeuvre d'apparence légère soit celle d'un philosophe important du XVIIIe siècle devrait nous alerter. Ce qui s'énonce là, sous le double couvert d'une apologie du plaisir et d'une instruction sur le rôle de la sensation dans nos déterminations, c'est une protestation contre l'intégrisme religieux et les préjugés sociaux. Restif de la Bretonne, Sade, Dostoïevski, Apollinaire, prestigieux lecteurs, ne s'y sont pas trompés.
Jean-Baptiste de Boyer, marquis d'Argens, né à Aix-en-Provence en 1704, est mort en 1771. Il vécut en Hollande, puis en Prusse, où il fut lié à Frédéric II. L'interrogation du goût et des plaisirs constitue, tout au long de son oeuvre, le principe directeur d'une philosophie qui occupe une position centrale dans l'épicurisme français.