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C’est un recueil de rencontres avant tout : un pays se révèle par les êtres croisés, inscrits dans une activité, un geste, un corps. Pour Paul Fournel, le voyage est un lieu de travail, toujours. Le touriste voit ce qu’on lui donne à voir ; le travailleur, lui, voit ce qu’il voit. Chaque étape fait naître une écriture singulière. On ira de la Normandie (sonnets) à la Roumanie (poèmes en prose) en passant par le Liban, San Francisco ou l’Irlande. « Ce qui m’intéresse dans la pratique de la poésie, c’est de retrouver une forme de simplicité, de racine de l’écriture poétique : quelque chose qui peut rendre des comptes à la chanson, au mirliton, au populaire, au peuple – vraiment des choses simples. » Ces poèmes de voyages disent aussi le commun entre les points les plus éloignés de la planète. Parfois c’est la violence sociale, l’uniformisation du monde, la misère que l’on retrouve. Parfois c’est du voyage lui-même qu’il s’agit, lumineux, vertigineux.
« J’étais la pièce manquante et l’image est maintenant complète je ne pense plus à rien je ne sens plus rien j’appartiens au monde sans doute est-ce l’instant du bonheur vrai c’est à peine si je souris ce que je vois ne m’émerveille pas ce que je vois ne m’étonne pas je suis ce que je vois »