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Alain Jégou aime tracer sa route à l’écart, seul et libre de dire (faire) ce qu’il veut comme il l’entend. Ses Totems d’ailleurs en constituent bien sûr une (é)preuve de plus. Autre chapitre à verser au livre ouvert d’un poète qui poinçonne l’horizon avec son âme en vadrouille. Il n’a pas peur, lui qui alpague l’écume pour blanchir les ténèbres. Il tire la langue au destin. Il ébrèche sa bière en allumant un feu de lande sur le zinc. Il vide, cul sec, une Gold à la renverse avant de se lever pour aller tirer le bois de l’Ikaria (c’est ainsi que se nomme son chalutier) entre les pierres rétives qui marquent la sortie des ports de Lorient ou de Doëlan. Il gagne ensuite la haute mer. Voit la nuit qui musarde du côté du phare de Pen Men. Cisèle juste l’image. Un morceau de poème, une syntaxe de flotte. À la mémoire de Tristan Corbière et pour l’amour de Mimy Flaherty. Jacques Josse.