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L’ensemble des récits de Touchant la fin forme, non un recueil, mais un livre. De ces moments de voix, l’unité d’inspiration et de style assure l’unité narrative. Le Je y est des autres, dans la tentative d’emprunter au néant des vies qui ne s’en remettent pas.
Touchant la fin, je suis intarissable. Je me racle la gorge et commence mon oraison. Ma voix porte bien le deuil. Mes mots sont mes larmes, moi qui ai les yeux secs… Rien ne m’aura fait parler comme d’avoir à conclure. Entendez-moi qui pérore encore… Mon éloquence n’est si funestement fluviale que parce que j’ai donné ma parole à la mort… Des mots, j’en ai à revendre. Avec un peu de chance, je n’arriverai pas tout de suite au dernier. C’est que je suis particulièrement en voix. Prêt à monter en chaire et semer la panique dans les rangs. Mais mes sinistres paroles ne sortiront pas d’ici. Et les murs n’ont pas d’oreilles. Pourtant je parle, et celui qui me fera taire n’est pas né. Ça me laisse du temps.