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Dans ce dernier livre qui suit de près « Et si mal regardée » (2018), Gérard Bayo, poursuivant son évocation des disparus, grands et inconnus, raccorde de plus en plus son écriture à ses deux grandes passions, le Verbe, dans le sens du dialogue avec le divin, et Rimbaud, qu’il côtoie comme un frère.
Rimbaud
Jamais plus de la rumeur de ton silence la porte ne sera refermée.
Entre deux arbres humides de soleil, jamais plus la flamme de ton silence ne s’éteindra.
Le soir est tombé et la nuit ne vient pas. La mort non plus ne viendra pas.