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Alain Bosquet, disparu en 1997, a voulu que ce livre soit posthume. À la fois journal et bilan, il y regarde la mort en face, comme peu d'hommes ont eu le courage de le faire. C'est l'effroyable portrait d'un mourant. Il dit le corps qui se défait, la douleur, la maladie, les nuits infernales, la peur. Dieu n'est qu'une médecine douce. Et d'ailleurs le vrai créateur, c'est lui-même, le poète. Il note les souvenirs que sa mémoire retrouve en désordre. Ce peut être Utah Beach, le 9 juin 1944, ou le grâcieux genou d'une joueuse de tennis, dans les années 30. "La mémoire n'est pas sérieuse !" Il révise sa bibliothèque et pense qu'il faut en jeter les neuf dixièmes. Et il donne les noms. De même pour les papiers, les photos, les objets. Il a beaucoup condamné, haï le monde. Maintenant, il écrit : "Je ne m'aime pas : c'est une vieille histoire. Je m'estime de moins en moins." Un départ se termine par des remerciements sarcastiques. Superbe tirade d'un écrivain pour qui les mots et l'écriture ont été l'ultime fidélité.