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Chacun a une histoire, qui a pu être banale et riche en rebondissements. La mienne était toute tracée, ou plus précisément avait été tracée, jusqu’à ce jeudi de Pentecôte. Ce soir-là je reprends l’habit civil, me rends chez mon cousin Pierre et fugue pendant trois jours. Récupéré par ma soeur, je me retrouve en psychiatrie pour trois mois. On me libère sous condition : je dois quitter mes idées de grandeur et embrasser une autre vie, autonome et responsable. À l’instar de cette image de couverture, je dois laisser derrière moi cette existence toute tracée, mais devenue invivable et physiquement délabrée. Je dois passer par une phase de désarroi, d’inconnu, de déconvenues, d’oubli de mes potentialités, pour trouver le chemin de ma vraie vocation. Parvenu à la retraite, j’ai besoin de dire ici mon bonheur. Cela ne s’est pas fait tout seul et j’ai à remercier celles et ceux qui se sont présenté.es sur ma route, m’ont fait connaître mes vraies origines et m’ont fait découvrir mes richesses. Tout d’abord mon père, né sous une mauvaise étoile, ignorant qui il était. Ensuite ma soeur, un autre doigt de ma main avec sa fille Hélène, toujours à mes côtés. Anita bien sûr, grâce à qui j’ai enfin connu cette passion (Brassens : «s’appuyer sur une amour humaine...») et qui n’a cessé de me prodiguer les bons conseils ; l’écriture, qui est devenue ma raison de vivre, doit beaucoup à sa foi inébranlable. Jocelyne, ma première compagne, avec laquelle j’ai vécu vingt-trois ans inoubliables, avec trois enfants et sous la houlette de notre maître commun, Claude Raffestin. Enfin tant d’amis, qu’ils soient joueurs de jass ou modestes chrétiens en recherche. Et à toi lecteur, merci.