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^Il n’y a que les désirs qu’on perd, les traumas restent ici, les deux pieds en enfer. Méfie-toi des vipères, quand vient la nuit, le venin et l’ennui vont de pair.
Joseph Apsarah est un artiste pluridisciplinaire de la scène expérimentale française. À la manière d’une correspondance, il nous invite ici à chercher, par le tangible ou l’imaginaire, des intervalles de lumières, car nous sommes à notre manière, déjà comme de vieux vestiges, des ruines et des symptômes qui reposent au soleil. Nous sommes une masse de chairs vivantes, d'édifices non consentis, de vibrations déshéritées, d'aspirations non recensées. Nous sommes des formes anonymes, des reflets solitaires et bien qu'ankylosés par nos corps dits asymétriques, nous comptons bien, malgré toutes les embûches, arriver à nos fins. Ces poèmes mettent en perspective l’intensité des sentiments humains face à l’insignifiance individuelle de chaque vie.