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Parmi les initiatives prises pour lutter contre la radicalisation, un projet gouvernemental a occupé une place particulière : les centres de « déradicalisation » destinés à accueillir des jeunes tentés par le djihad. Un seul a vu le jour en 2016 afin de tester une méthode mêlant prise en charge psychanalytique et pédagogie de la distanciation, dans un cadre social/martial inspiré des établissements de réinsertion pilotés par le ministère de la Défense. Cible de nombreuses critiques et de scandales relatés par la presse, ce centre a dû fermer précipitamment. Cet échec a été d'autant plus retentissant que le gouvernement en avait fait une des mesures phares de sa politique de « déradicalisation ». L'ouvrage revient sur cette expérience avortée, sur la base d'une enquête de terrain à l'intérieur du centre. Plus qu'une généalogie de l'échec, il propose une lecture sociologique de l'expérience des équipes, en adoptant une perspective basée sur la sociologie du travail et des professions. L'accent est mis sur leurs difficultés pour définir et cadrer un travail social adapté à la problématique de la radicalisation. Enfin, cette expérience à la fois surexposée et paradoxalement méconnue touche à des enjeux très généraux qui ont mobilisé fortement l'opinion publique et les médias. Sans céder à la tentation de dénoncer une forme de scandale, les auteurs sont passés derrière le rideau de la communication gouvernementale et proposent une plongée dans les contradictions d'un projet déchiré entre une vocation expérimentale et une instrumentalisation politique souvent contre-productive.