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Béatrice Marchal a réuni dans un seul volume deux recueils de poésie. Un jour enfin l’accès, nous dit le long chemin qui depuis «le jardin savamment agencé» nous conduit dans une «forêt» «inconnue» «où tout reste fidèle à l’impulsion première». Il semble que le poète ait fait le chemin inverse de celui de l’initiation nécessaire pour se sortir de l’adolescence et entrer dans la vie adulte; ici, le poète adulte est heureux de retrouver un peu de son enfance, de retrouver «l’impulsion première», le poète s’est il senti adulte avant d’être enfant ?
Dans Progression jusqu’au cœur, le poète a atteint son but : «C’en est fini du temps où je nageais dans la lumière vers le large et que soudain se dressait devant moi, aveuglante, une cloison de bois.» Lisant les deux recueils à la suite, en gardant une lecture chronologique, nous avons le sentiment de suivre une seule histoire, celle d’une personne que la poésie a transformé en poète, mais que le jour tant recherché éclaire d’une lumière plus sombre : «Il est des aubes sans oiseaux». Le poète a rencontré son destin, le destin des l’hommes, la beauté en lutte contre les peurs que l’homme provoque. Les peintures de Irène Philips, accompagnent cet échange avec la l’image du couple, dont la distance de l’un à l’autre si proche semble ne pas se réduire.