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Quelque part dans les abattis tambourinait un coq de gélinotte. Henry avait ralenti le pas et il tendait l’oreille en fouillant distraitement le sol du bout de son parapluie converti en bâton de marche. La joie est sûrement la condition de toute vie, se disait-il. Partout autour de lui dans les branches éclataient les bourgeons gorgés de sève et résonnaient les chants nuptiaux de ses frères ailés. Au milieu de cette explosion de forces vitales avançait Henry. Il repensait à Alex.Peut-être y avait-il, dans les strates les plus humbles de l’humanité, loin du rayonnement de la littérature et des arts, des génies d’une autre espèce, immergés dans la vie animale et dont tout le talent était de coïncider avec l’existence. Alex représentait une énigme. Il était comme le lac Walden de la croyance populaire : insondable.Par un beau matin de 1845, Henry David Thoreau prend possession de la cabane qu’il a construite à Walden Pond, en Nouvelle-Angleterre, pour y vivre à l’écart du monde. Le livre qu’il tire de cette expérience, Walden ou La Vie dans les bois, fera de lui le précurseur du mouvement écologiste, l’ancêtre du nature writing, le prophète de la désobéissance civile.Dans Un lac le matin, Louis Hamelin capte l’extraordinaire sensibilité du personnage, ses liens complexes avec Emerson, mentor à la bienveillance parfois étouffante, et son improbable amitié avec son voisin canadien-français, Alex Therrien, bûcheron et poseur de clôtures. Surtout, le romancier fait vivre pour nous un Thoreau de chair et de sang.