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C’est dans les années trente que Georges Bernanos propose à la maison Plon la publication sous pseudonyme de romans policiers dans le «style de Simenon». Un mauvais rêve appartient à cette série de polars imaginée par son auteur mais le manuscrit restera dans les tiroirs et paraîtra à titre posthume en 1950 toujours chez Plon. Une lettre est trouvée sur le bureau de l’écrivain à succès Ganse. L’auteur, Olivier Mainville, son second secrétaire, y exprime tout le mépris qu’il ressent pour son patron, symbole à ses yeux d’un monde littéraire frelaté. Pourtant la missive n’aura pas les conséquences attendues. Homme veule et attentif à ses propres intérêts, Ganse fera semblant d’ignorer la charge de son employé dans le seul but de garder à ses côtés Simone Alfieri, sa très mystérieuse première secrétaire, – par ailleurs maîtresse de Mainville – dont il utilise le talent pour «produire» des œuvres qu’il n’est plus capable d’écrire lui-même. Via une série de personnages mélancoliques, Bernanos dépeint le désenchantement du monde qui a succédé à la Grande Guerre. Brocardant le microcosme littéraire et ses figures les plus en vue, il imagine une intrigue dont la trame se résume au lent et silencieux cheminement du Mal. Si les acteurs de ce presque huis clos semblent pour la plupart détestables, Bernanos se refuse pourtant à les rendre absolument responsables de leur bassesse ; après tout, la société n’en est pas non plus dépourvue… Le canevas du roman reprend quelques canons traditionnels du «mauvais genre», et pourtant, rien ne se passe tout à fait comme le lecteur pourrait l’imaginer. Il y aura bien un crime, mais y aura-t-il enquête? Nous sommes ici toujours avec le grand Bernanos, et son Mauvais rêve ira bien au-delà de la simple machination meurtrière.
Romancier, journaliste, conférencier et pamphlétaire, Georges Bernanos (1888-1948) est l’auteur d’une œuvre immense dont on retiendra plus particulièrement Sous le Soleil de Satan, Journal d’un curé de campagne ou encore Les Grands Cimetières sous la lune.