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À la mort de Staline, Aragon, directeur de la revue communiste Les lettres françaises, publie un Portrait de Staline dessiné par Picasso. Cette publication provoque dans le PCF un énorme scandale, que ce livre raconte. À travers cette anecdote, c’est le portrait d’une époque tourmentée – et oubliée – qui se dessine, dans un récit riche en rebondissements : l’histoire minuscule rencontre la grande histoire. Les débats sur l’art s’entrecroisent avec les conflits politiques et stratégiques, dans une pittoresque rhétorique de guerre froide. Au fil des pages, on fait connaissance avec les protagonistes de cette affaire, certains très connus, d’autres plus obscurs. On voit les réactions de la base militante, choquée d’un dessin qui ne ressemble pas assez aux portraits habituels, et celles d’une direction sans boussole, qui désapprouve catégoriquement cette publication et enjoint à Aragon de publier les protestations des lecteurs. On voit Picasso presque indifférent à la tempête déchaînée par son dessin, et Aragon au contraire profondément affecté par cette campagne, qui se soumet aux décisions prises contre lui et y résiste tout à la fois, attendant l’appui du secrétaire général, Maurice Thorez, absent de France pour raisons de santé. Ce dernier, de retour après plus de deux ans, reprendra la main… en commençant par se faire photographier aux côtés de Picasso. On assiste à la chute politique du « n° 2 » du PCF, Auguste Lecœur, principal organisateur de cette campagne contre un dessin, et à la disgrâce de son poulain, le peintre André Fougeron, devenu grâce à son soutien le véritable pape du « nouveau réalisme » que le parti communiste voulait promouvoir, et qui avait lancé les premières salves contre Aragon et Picasso. On découvre enfin les échos indirects mais profonds de toute cette polémique dans la lente et chaotique déstalinisation politique et culturelle du PCF.