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Claude Mauriac tient son Journal depuis plus de quarante ans. De ces milliers de pages, il avait seulement publié jusqu'ici celles qui concernaient André Gide. Il nous en présente aujourd'hui de nouveaux extraits relatifs à l'amitié souvent contrariée qui les unit, Jean Cocteau et lui.
C'est donc Jean Cocteau que nous rencontrerons, entendrons. Un Jean Cocteau aussi brillant que l'on pouvait attendre mais qui ne ressemble pas à sa légende : plus sensible, plus sincère, plus attachant aussi que l'on croyait.
Autour de lui, le Paris de l'immédiate avant-guerre, de la drôle de guerre, fugitivement de l'Occupation, enfin de l'après-guerre. Mais ce ne serait rien ; ce n'est rien pour l'auteur qui nous propose avec Une amitié contrariée le premier chapitre d'une oeuvre à laquelle il travaille depuis cinq ans et dont les matériaux, considérables, sont ceux de son Journal. Cette oeuvre, dont voici publiée l'une des parties achevées, est intitulée le Temps immobile.
Avec de petits blocs de temps, souvent éloignés les uns des autres et que rapprochent une logique interne (l'unité des thèmes, des êtres, des lieux) ou l'apparente déraison de motivations secrètes, Claude Mauriac ne recompose pas sa vie, il compose une oeuvre dont le temps est le sujet.
Il s'agit de la première utilisation dans la littérature de la technique du montage d'actualités anciennes. Temps mêlés. Vie où il ne se passe rien mais où passe le temps. Durée immobilisée et vaincue.
Jean Cocteau n'e-t-il pas été poète et célèbre que ce livre, qui ne ressemble à aucun autre, n'e-t rien perdu de son intérêt. Jean Cocteau cesse d'y être l'auteur de son oeuvre pour devenir l'un des personnages de celle de Claude Mauriac.