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Aujourd’hui, la civilisation urbaine a tout envahi, elle suscite une envie généralisée de campagne, d’air pur, de fraîcheur et de verdure. Le désir d’herbe et de plantes s’enracine dans ce mouvement général. Question : quelle a été la place de l’herbe dans l’esprit et les sensibilités des hommes de notre région, d’une région réputée si verte ? Dans quelle mesure cet environnement herbacé a pesé sur les paysans éleveurs, mais aussi sur les poètes, les romanciers, les botanistes, les techniciens ou encore les peintres. Ces questions ont conduit l’auteur à revisiter non seulement l’économie fromagère comtoise, qu’il connaît bien, mais aussi à passer en revue les formes de la littérature et de la création artistique régionale, mais aussi la science botanique et celle des jardiniers. Avec en prime, la place de l’herbe et des plantes guérisseuses dans la pharmacopée. Sans en avoir l’air l’auteur nous entraîne dans une histoire originale où souffle l’air frais des prairies.