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Nagaï Kafû (1879-1959), écrivain à bien des égards inclassable, tient une place à part dans le coeur des lecteurs japonais. Comme Ihara Saikaku avait été celui d'Ôsaka, il fut le chantre de Tôkyô, et cette histoire singulière en porte l'admirable témoignage. Usant d'une langue volontiers archaïsante et recherchée, celui que son public appelle simplement Kafû se plaît à composer des romans sur le modèle de la "littérature de divertissement" de l'époque Edo. Mais à son talent d'observateur aigu et ironique, il joint une réelle profondeur de sentiment, une humanité profonde et pudique, une compassion réelle envers les êtres, une absolue sincérité enfin, et cela confère une étrange résonance à ce qui se donne des allures de dandysme. Son bonheur d'écrivain, il le trouve à détecter, scruter et relater la réalité sociale de sa ville, aussi bien dans les métamorphoses de son espace ou dans le tracé de ses réseaux, que dans les insondables vicissitudes de la vie de ses habitants. Promeneur, rêveur, noctambule, il s'abandonne aux lieux, aux atmosphères, aux rencontres, et son écriture elle-même, tout en notations imperceptibles, finit par devenir feutrée, ombreuse, évanescente, et par nous faire circuler dans une sorte de vide étrange et obsédant...