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Terezín a été une ville camp, que les nazis ont voulu faire passer pour un « ghetto modèle », une ville décor puisqu'y a été tourné, en 1944, un film de propagande nazie commandé à un interné juif. Ici se noue un rapport particulier à l'image, à la langue, à l'artifice - symbole de la dissimulation qui est au coeur de la mise en place du projet criminel nazi, écran où les images, sans cesse, recouvrent d'autres images. Au fil de rencontres, de témoignages, d'archives, ce livre interroge un lieu en mutation, coincé entre une mémoire impossible et l'espoir jamais tout à fait éteint d'une renaissance. On y croise les fantômes de Robert Desnos et de W. G. Sebald, les figures de Petr Ginz, de Kurt Gerron et bien d'autres, fils distendus d'existences qui se sont croisées entre les murs de la forteresse. Il creuse la question du mensonge, des traces et de leur imbrication intime, puisque même les traces peuvent devenir mensongères selon qui les exhume et qui les met en scène.
"Les branches de l'étoile que dessine le plan de Terezín ne sont plus reliées à rien. La forteresse est un musée, les fortifications vides ont l'inutilité fossile d'un squelette ou d'une ruine. La ville est devenue un maillon d'une autre chaîne, un point sur le circuit touristique qui relie Prague au reste de la Bohème. Comme on visite Auschwitz après les merveilles de Cracovie, on atterrit à Terezín au sortir du pont Charles, à peine remis de la montée vertigineuse au château, de la vue sur les vignes et les rues de Mala Strana. On la dirait sèche, la ville. Essorée de son histoire."