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La poésie : poil à gratter. Ou comment exprimer de la vraie indignation avec un sourire innocent. C’est tout l’art poétique de J.-C. Touzeil avec des mots et de son complice Y. Barré avec des images. Qui utilisent les techniques confirmées du calembour, du détournement, du contrepet, de la maïeutique ironique... à l’instar de ces « poètes » impertinents (pléonasme) que furent Coluche, Deproges voire aujourd’hui Magdane qui pastiche Touzeil sans le savoir : quand on voit un flic sur un tracteur, peut-on dire que c’est un poulet fermier ? « Est-ce que », c’est l’ongle qui gratte à vif le quotidien ordinaire et familier, là où tout un chacun ne voit que du normal bien lisse. L’ongle chatouille et touille jusqu’à faire monter la contradiction dans ce qui paraît banalement aller de soi. Que ce soit la géographie (est-ce que la route qui traverse le plateau de Millevaches conduit à Bonnétable ?), Molière (est-ce qu’Harpagon portait des bas à varices ?), le potager (est-ce vous connaissez les “Wi-fi”, variété de haricots sans fil ? — celle-là, j’aurais voulu la faire !), le social (est-ce que tous les SDF ont un nom à coucher dehors ?) ou la politique (est-ce que c’est vrai qu’ils font de sacrés canards, les lendemains qui chantent ?). L’inquiétude du poète (est-ce qu’il sera jamais fini, le poème ?) et le doute du philosophe (est-ce qu’il est interdit de permettre ?) se joignent à la discrétion militante chez Touzeil. Et pour conclure suggèrent, au lecteur citoyen que je suis, d’interroger Jean-Marc Ayrault avec une urticante mais néanmoins déférente courtoisie : est-ce qu’avoir le cul entre deux chaises peut véritablement faire avancer le dossier ? Louis Dubost