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« Les femmes portent la moitié du ciel » Et quelle proportion des enfers ?
Patrick Gofman, qui affecte de passer pour un misogyne éclairé, ne déteste pas en rajouter en allant puiser, dans l’Histoire, les faits divers, la mythologie, la littérature, ses propres aventures, des historiettes (comme on disait au Grand Siècle) où la femme n’a pas été – et n’est toujours pas… – la meilleure amie de l’homme. Elles peuvent s’appeler Némésis, Diane, Médée, Lucrèce. Ou, plus prosaïquement, Henriette, Gabrielle, Pepita, Clémentine. Elles peuvent être passées à la postérité. Ou n’avoir eu qu’un instant de « gloire » en page intérieure d’un journal local. Mais ce sont des caractères. Des sales caractères, mais des caractères. Vengeances de femmes est une anthologie. Une fleur. Une sélection des meilleures, c’est-à-dire des pires vengeances de femmes. 50 vacheries choisies dans l’Histoire, la mythologie, les faits divers et la littérature. 50 recettes pour accommoder le connard au sang. L’idée ? Elle traîne depuis longtemps dans les magazines. Mais elle appartient d’origine à une femme, Dominique R., journaleuse et maman, qui l’a donnée à un homme, Patrick Gofman, pour son bien, sûrement. Auparavant, elle l’avait envoyé gifler un banquier, à Neuilly. Le financier fit trois tours dans ses mocassins en croco, articula les excuses exigées, puis il dit au savetier en rangers, d’un air de pitié : « Ne croyez donc pas toujours les femmes sur parole, mon ami. » Vous l’avez compris : ce misogyne impénitent est, en fait, un grand admirateur des femmes. Et Marc Laudelout, animateur du Bulletin célinien n’a pas tort qui écrit : « Le talent de Gofman consist[e] à conter ces historiettes, où l’ironie le dispute à la cruauté, sur un ton parfaitement désinvolte. »