Tout commence, chez Maurice Chappaz par ce presque enfantin cri de joie. Il avait vingt-deux ans. Son regard alors a bu la femme, a bu la nature comme un vin qui exalte. Dans ces premiers poèmes, l’émerveillement, la tendresse, l’attente suscitent un ruissellement d’images aussi vif, aussi frais qu’un jeune torrent. Jamais cherchées, toutes données par l’ivresse de la contemplation amoureuse, elles prêtent aux choses mouvement et saveur. Philippe Jaccottet
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