Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Pendant la vieillesse de ma mère - mais ma mère a toujours été vieille pour moi, elle m'a eue tard, on la prenait souvent pour ma grand-mère -, l'idée d'écrire quelque chose après, quand elle ne serait plus, sur elle et pour elle, m'a sans doute aidée à supporter mon impuissance, ma honte, la honte de ma honte et le sentiment de ma défection. J'écrirais en compensation de ce que je n'avais pas fait. De l'amour que je ne lui avais pas témoigné. De ce que je n'avais pas été pour elle. Ce serait pour elle que j'écrirais, mais elle ne le saurait pas. Il ne fallait pas qu'elle le sache. Ma mère est morte, et ce "quelque chose", peu à peu, à partir de notes prises au jour le jour après l'événement, s'est dégagé sous la forme approximative de ces poèmes. Une discipline a régi leur écriture : ne pas se payer de mots. Comme au tribunal, il s'agissait pour moi de dire, sinon "toute la vérité", du moins "rien que la vérité". Rien d'autre que ce que je pouvais dire. Sur ma mère, et sur la mort, qu'elle avait rendu réelle en mourant.