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"Stendhal a-t-il jamais cessé d'être autobiographe ? On vient d'ordinaire à l'autobiographie sur le tard : c'est un genre de fin d'après-midi, sinon de crépuscule. Les ombres allongent, et l'air fraîchit, il faut rentrer à la maison. Si Stendhal a bien attendu d'avoir franchi la terrible ligne, l'équateur de la cinquantaine, pour attaquer le récit de sa vie, on doit constater que c'est l'aboutissement logique d'une très ancienne préoccupation remontant à ses années premières, celles où le moi dépose ses sédiments fondateurs. Son grand-père l'avait d'emblée persuadé qu'une seule tâche méritait de requérir les soins d'un homme digne de ce nom : "la connaissance du coeur humain". Un programme était ainsi tracé, dont on dirait que le petit-fils n'a jamais cessé de vouloir le mettre en oeuvre (c'est-à-dire à la fois en acte et en création littéraire)." Philippe Berthier.