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« Vieille peau » est un huis clos étouffant, moite, tendu, où, derrière les portes closes, se joue une tragédie à la fois drôle et brutale. Pas de prologue, Christophe Kauffman nous plonge immédiatement dans le vif du sujet, comme on plante un couteau dans le coeur, avec souplesse et détermination. Paola, quatre-vingts ans, vit seule dans sa maison aussi usée qu’elle nichée dans un quartier en déshérence. Ce jour-là, elle a de la visite. Djamila, Lipton et Jacquot ont décidé de la cambrioler. Ces trois-là ne sont pas des tendres. Il faut avouer que la cité qu’ils habitent ne l’est guère plus. Paola n’a pas dû leur ouvrir, ils s’en sont chargé. Mais que cherchent-ils dans cette demeure sordide qui pue la misère ? L’histoire nous est contée par Paola, la vieille, et Djamila, quinze ans, qui a le « parler djeuns » tout aussi fleuri que la langue de la mamie. L’alternance des deux voix nous fait vivre les émotions des deux « camps » avec intensité. La situation va rapidement dégénérer. Personne n’arrive plus à raisonner personne et tous en sortiront... différents. Christophe Kauffman maîtrise parfaitement la situation et gère ses personnages, leur discours, leurs sentiments et la tension narrative avec brio. Vieille peau est un roman aussi noir qu’un expresso bien tassé, un roman urbain sans urbanité qui raconte la tragédie des solitudes banales, des violences que plus rien ne retient, des tempêtes qui malmènent et des accalmies qui effrayent.