Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
L’auteur de « Viens Cécilia, partons » nous entraîne dans une partie de la vie d’une fratrie (Nanou 13 ans, son frère 12 ans, Cécilia 4 ans), dans les années 50.
Entre « ceux-de-la-terre » et « ceux-des-villes » peut-on choisir lorsque, enfant, on appartient à ces deux familles, ces deux Mondes qui ne se comprennent pas et se méprisent ?
A douze ans, le cœur gros, j’ai refusé de reprendre la dernière ferme de Solignac, comme Pierou, mon père, qui avait quitté la terre pour toujours.
« Ceux-des-villes » ont réussi à empêcher mon père de reprendre sa fille Cécilia à celle qui la lui volait. Ma mère laissait faire.
Enfant, aidé de ma sœur aînée, j’inventais un stratagème pour obliger mon père à partir dans une autre ville en nous emmenant avec Cécilia notre petite sœur. La ramener dans notre famille ! Si j’échouais ce serait parce que Dieu n’était pas de mon côté, mais je ne craignais pas celui que personne n’avait jamais vu.