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" Pendant que je joue les timides, je ne suis plus timide du tout ", disait celui que le public identifiait au François Pignon du Dîner de cons . Ce livre retrace le parcours qui transforma Jacky Boufroura, fils d'une coiffeuse lochoise et d'un père berbère, en Jacques Villeret, acteur comique populaire disparu le 25 janvier 2005. L'enfant, qui ne reverra plus son père après le divorce de ses parents, en garda-t-il une fragilité chronique ? La personnalité de l'acteur se noue en tout cas autour de la dualité qui le faisait muer sa solitude en drôlerie. Capable de citer Rabelais et Villon en ancien français, il avait créé un personnage de " pauvre gars ", dindon de la farce inimitable. En un portrait nuancé, les deux auteurs évoquent son rapport à la maladie (Jacques Villeret était diabétique mais refusait de se soigner), son penchant pour l'alcool (qu'il avait souvent violent), ses relations douloureuses avec les femmes, mais aussi sa grande capacité de travail et son perfectionnisme, ses années de Conservatoire et la complicité qui le liait à ses pairs (Dussolier, Balmer, Perrin, Baye, Weber), ou son bonheur tardif avec Seny, qu'il aurait épousée si le diabète n'avait pas eu le dernier mot. Les deux journalistes dressent une rétrospective détaillée de sa vie et de sa carrière, depuis les courts métrages et même la comédie musicale des débuts ( Gomina, 1978), en passant par les one-man-shows et les pièces de théâtre, jusqu'à ses films, aussi divers que La Soupe aux choux (1981), L'Été en pente douce (1986) et, juste avant sa mort, Les Âmes grises . En construisant un personnage à qui tout le monde peut s'identifier, Jacques Villeret a su insuffler une grande humanité à ses rôles comiques, faisant ressortir la dimension dramatique du burlesque. N'est-ce pas lui qui confiait d'ailleurs : " Pour être un acteur comique, il faut être un gros menteur ? "