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Le principe de ce livre de Jaques Sicard, "Vingt-cinq photographies de Chris Marker", est simple, mais exigent : l'auteur est parti de vingt-cinq photographies de Chris Marker, parmi un nombre considérable retenues (800, en tout, nous est-il précisé, prises dans vingt-six pays entre 1955 et 1965) extraites de son film "Si j’avais quatre dromadaires" (dont on sait que le titre a été repris d’un vers d’Apollinaire). De ce face à face, en regard de chacune, il a composé autant de « notes émodescriptives », ainsi justement définies puisque guidées par des ensembles d’effets non prémédités. Ces "notes", que précède une introduction et que prolonge un prologue, font figure elles-mêmes de photographies d’où parties, elles s’éloignent, autrement dit auxquelles elles renvoient tout en se donnant à lire indépendemment.