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Pourquoi dit-on « Je sais faire du vélo », mais pas « Je sais saigner »? Pourquoi dit-on qu’on « voit » quand on rêve, alors qu’on est dans le noir, les yeux fermés, et qu’il n’y a rien à « voir »? Pourquoi le verbe « naturer » n’existe-t-il pas, alors qu’il existe « dénaturer »? Pourquoi dit-on qu’on « ressent » la peur, la honte, l’injustice, mais pas le courage, la bonté, ou l’honneur?... Toutes ces interrogations et bien d’autres constituent la matière de la « philosophie du langage ordinaire », qui consiste à aborder les questions les plus traditionnelles de la philosophie (de l’ontologie à la politique en passant par la théorie de la connaissance et par l’éthique) en se demandant toujours « ce que nous disons quand ». Le présent ouvrage défend la pertinence et la fécondité de cette méthode. Certaines tournures du langage ordinaire sont contingentes et historiques, sans portée conceptuelle. Mais d’autres signalent de véritables problèmes, comme une légère frange d’écume peut signaler un écueil sous la surface de la mer. Les vingt-quatre études proposées ici au lecteur entrelacent histoire de la philosophie, logique argumentative et attention de l’oreille pour repérer certains de ces problèmes philosophiques sous la musique du langage ordinaire, et rendre ainsi plus sûre l’odyssée de la pensée.