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Le 21 août 1933, Violette Nozière empoisonne son père. Journalistes et chansonniers se déchaînent aussitôt contre ce “monstre en jupon” de 18 ans, et l'accusent de mythomanie quand elle dit aux enquêteurs avoir été victime d'inceste depuis ses 12 ans. Dans ce pamphlet collectif écrit en prise directe avec l'évènement, le groupe surréaliste se réapproprie la forme de la complainte criminelle, mais prend fait et cause pour la meurtrière qui, comme l'écrit Éluard, “a rêvé de défaire / A défait / L'affreux nÅud de serpents des liens du sang”. Couverture de Man Ray. Dessins de Hans Arp, Victor Brauner, Salvador Dalí, Max Ernst, Alberto Giacometti, Marcel Jean, René Magritte et Yves Tanguy. Poèmes d'André Breton, René Char, Paul Éluard, Maurice Henry, E.L.T. Mesens, César Moro, Benjamin Péret et Gui Rosey, auxquels a été ajouté un texte de René Crevel destiné au recueil, mais resté inédit jusqu'en 2003. Postface de Diane Scott.